Ouf
Parfois la vie n’est pas juste, on a beau chercher on ne trouve pas de pourquoi, on n’en trouvera jamais. Le drame de Nadia me laisse sans mot, sans voix, avec un grand vide, une brèche. Mme Cornue c’est mon amie, mon amie virtuelle, mais mon amie quand même. On attendait toutes les deux nos bébés pour la même date, toutes les deux nos 4e, toutes les deux des garçons… Puis Clément et Benjamin sont arrivés et on a vécu les premières semaines en synchro. Plein de choses nous rapprochaient… J’avais toujours l’impression de me lire un peu dans ses écrits, de vivre un peu de son quotidien. Puis le drame.
Je ne sais trop quoi dire, ni quoi faire. Je sais seulement que dans la douleur il n’y a jamais assez de bras pour repousser le mal, jamais assez d’oreilles pour écouter les cris, jamais assez d’épaules pour épancher les pleurs. Nadia, Mme Cornue, tu as mon oreille quand tu veux, mes bras et mes épaules. Je n’ai jamais vécu de drame aussi horrible, j’ai seulement effleuré la chose… tu as toute ma compassion.
Commentaires(2)
Je pensais que tu nous raconterais tes péripéties de ta première journée d’enseignement…
En te lisant, j’ai fait une recherche sur Google pour trouver le blogue de Mme Cornue pour lire le drame que tu décris…et j’en reste sans mot…comme tu le dis parfois la vie est injuste…tout simplement injuste…
Ça fait depuis mercredi que je n’ose plus rien écrire… ce genre de drame met la vie en suspens… comme si plus rien ne comptait sauf l’essentiel.