Une autre petite
Pour faire suite au dernier billet, une autre qu’on me sort souvent quand on me voit avec l’ensemble de la marmaille et ma grosse bedondaine:
“Hon sont-tu tout à vous?” ou encore “Dites moi pas que c’est tout à vous ces enfants là?” ou pour une variation sur le même thème “Bien là c’est quand même pas tout vos enfants à vous là?”.
Avec le temps j’ai développé certaines réponses:
“Bien non je m’ennuyais j’en ai ramassé deux dans le rayon de la viande” (Ça c’est pour l’épicerie) . “Les enfants? Quels enfants?” (En regardant affolée autour de moi. Cocotte lève généralement les yeux au ciel). “Non, non” (Ça suscite des regards dévorants de curiosité… que je laisse joyeusement dans le doute). “Hum… ” (Et je me contente de sourire. Ça suscite encore plus d’interrogations). Ou parfois un simple “Oui” (Je ne suis pas toujours dedans).
À noter que chaque commentaire (même ceux qui sonnent un peu raides) sont dit avec un beau sourire… je reste gentille et polie (du moins j’essaie
).
Très bon, mais tu oublis le plus commun des commentaires, c’est-à-dire:” ils sont tu tous du même père?” Comme si une famille nombreuse allait de paire qu’avec une femme qui se faisait larguer une fois la cargaison dans le bedon. Pas que je juge ce fait, mais bien que je juge le nombre de gens qui me l’ont sortis. Il y a vraiment du monde qui oubli de tourner leur langue 7 fois avant de parler.
Hey, on se part une ligue pour se monter des réponses aux commentaires niaiseux?
Pis Dr Maman, je suis certaine que le cas n’est pas localisé qu’au nord de Montréal. J’irai faire un stage dans ta municipalité si tu continues tes dires!
Je le jure, je ne passerai plus jamais de commentaires du genre, promis juré.
C’est juste que, parfois, la langue part plus vite que le cerveau
Je ne crois pas que ce soit fait méchamment, vous savez. Mais je peux comprendre l’écoeurantite aigue.
J’en ai eu des commentaires.. mais avec le manteau d’hiver (quoi.. on est encore en hiver… ??? Nah!!!), la bedaine ne parait pas encore.. Mais c’est plus le savoir-vivre ici… t’arrive à quelque part avec la poussette-double et Petite E qui suit, et là, les messieurs s’empressent de t’ouvrir la porte avec un grand sourire quand les medames (!) jouent du coude pour passer avant toi et te couper le chemin. C’est pas vraiment mieux..
Je dois t’avouer que lorsque je vois une famille nombreuse je suis toujours surprise, amusée et en admiration! Je trouve ça beau! Alors évidemment si je fais une remarque c’est avec le sourire et un regard béat d’admiration, mais je ne me souviens pas en avoir fait…