Finalement… c’est bon pour le moral
Comme vous vous en doutez j’ai répondu à ce que la ville m’avait sorti comme aberration (voir mon dernier billet) concernant les subventions pour les couches lavables. Je ne m’attendais à rien, non en fait je m’attendais à ne recevoir aucune réponse. Quelle surprise de trouver dans ma boîte de courriel ce matin, un très long message détaillé d’un ingénieur de la ville avec force chiffres et questionnements me demandant de le renseigner plus amplement sur la question et comprenant mon “désarroi” devant la laconique (personnellement j’ajouterais stupide) réponse réçue précédemment.
Je vous jure j’en suis tombée sur le c.., avoir eu un dentier je l’aurais perdu. Une réponse articulée, intelligente, hyper renseignée, bref, quelque chose auquel je ne m’attendais pas. En gros, je comprends mieux les vrais raisons de la ville et je me suis fait un grand plaisir de renseigner monsieur l’ingénieur sur différentes parties de la problématique. Ça tombe bien j’ai lu en long, en large et en hauteur sur la question dernièrement.
Finalement, c’est pas si mauvais pour le moral ![]()
C’est encourageant de voir que ton message a fait du chemin est n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd.
C’est une belle cause à faire avancer. Génial!