Archives de avril 2007

Bon je le savais, mais quand même…

Qu’est-ce que les gens peuvent être cons… et les Américains… Allez voir ce petit vidéo, c’est presque trop.

Ayoye

Qui est-ce qui n’a pas fait de vélo depuis 3 étés? Moi

Qui est-ce qui s’est pris pour une pseudo Lance Armstrong en fin de semaine? Moi (pseudo j’ai dit)

Qui est-ce qui marche les jambes écartées aujourd’hui et qui souffre de partout? Moi

Mais c’était bon… Faut vraiment que je change ma selle par exemple parce que j’en ai de la difficulté à m’asseoir. C’était toutefois quelque chose à voir, le Geek qui traîne la remorque avec Lou, Moi qui traîne Coco avec sa girafe et Cocotte qui se traîne tout seule (heureusement). On faisait grosse famille. Vive le printemps!

N’importe quoi…

Cette semaine avant que le soleil ne se décide enfin à nous honorer de sa présence, j’ai fait une petite excursion livresque. Près de chez moi il n’y a que le Archambault qui vaut le détour en matière de choix et de sélection. Le Renaud-Bray est gros comme ma main et ne tient que les “best-sellers”. On aurait pu s’attendre au contraire, mais parfois la vie nous fait des surprises (bon c’est pas si intense que ça, on parle de choix de livres quand même).

Enfin tout ça pour dire que je me pointe chez Archambault. Premier constat, on ne te veut pas là avec une poussette. J’ai fait tomber deux présentoirs, écrasés quelques orteils et sacrées un coup en tentant d’atteindre mon but. Mais le summum, la cerise sur le sundae c’est à la caisse que je l’ai eu. J’ai finalement acheté quelque chose (dah… moi dans magasin de livre, moi faible, moi résistée, moi pas capable, moi achetée) et là je vois l’impensable. Des gratteux et des machines de loto-québec… De la loterie! Chez Archambault! Je vous le jure. Bien j’en reviens pas. J’ai même demander à la caissière, mais bon j’ai passé pour une demeurée parce que c’est écrit en lettre de 10 pieds, il y a plein de pub de mauvais goût (genre un bon livre est bien meilleur sur une plage - Gagnant à vie, 1000$ par semaine à vie). De la loterie dans un magasin de disque, de livres, d’instruments de musique et de revues. On aura tout vu. C’est peut-être snob de ma part, mais ça n’a pas sa place. Déjà qu’il faut se tapper la loterie à l’épicerie et au dépanneur, maintenant chez Archambault.

Vous en pensez quoi vous?

Ah et en pensant finito Archambault, je suis pas d’accord alors j’exprime à ma façon, avec mon $ que je ne mettrai plus là.

Le troisième c’est du bonbon

Le Geek et moi on en a entendu des choses sur un troisième enfant, des vertes et des pas mûres. J’avais même écrit sur le sujet. Je me suis donc dit que je devais revenir là-dessus, faire un bilan de “et pis c’est comment trois enfants”.

Et bien mis à part les forfaits dans le sud plus cher (quoique avant deux ans Lou est gratuit…), le fait qu’on conduit maintenant une mini-van (trois sièges d’auto ça ne fait dans aucune voiture), pour tout le reste c’est du bonbon.

On connaît la chanson, l’air, les paroles et la musique au complet, on sait quoi faire, on se sent en confiance. On a tout ce qu’il faut, ce qu’on achète c’est du luxe. Et ça roule comme sur des roulettes. On va être honnête, on ne s’ennuyait pas particulièrement des couches, des nuits entrecoupées, des dents qui percent pas, mais le reste… tout le reste. Les colle-colle dans le lit de papa et maman, les grands qui s’occupent de bébé, les sourires édentés, les premiers mots baragouinés, et l’amour, l’immense amour… Tout cet amour qu’on ne soupçonnait pas, un si petit bébé capable de susciter de si grandes émotions.

Le troisième je vous le dis c’est du bonbon.

Pffff même pas capable de reconnaître le vrai talent…

Ce soir je chantonne doucement à mon petit Lou “mille après mille je suis triste…” (bien oui du Willie Lamothe, je vous l’ai dit une finie de country). Chaque fois que je m’arrête Lou ouvre les yeux et se met à hurler, je recommence il se calme, se blottit contre moi et ferme les yeux. Je regarde amoureusement mon bébé et lui dit:

-Ah mon chéri d’amour tu es probablement le seul qui pleure quand j’arrête de chanter, pour les autres c’est le contraire.

Le Geek et Cocotte lèvent la tête au même instant et hurlent presque.

-Ah oui!

Lou s’est remis à pleurer j’avais arrêté trop longtemps, je m’y suis donc remis… encore plus fort. Ça leur apprendra.

Mon boss

Ma Cocotte c’est l’aînée et puisque je suis une aînée moi-même je peux me permettre de le dire, c’est un vrai tyran. Elle adore régimenter ses frères, même le petit, même s’il ne comprend pas. Aujourd’hui après l’école je la traîne (notez ici le verbe traîner… un peu à l’image de son humeur) faire des courses. Après quelques arrêts qu’elle juge tous aussi insignifiants les uns que les autres Cocotte en à marre.

Cocotte -Là ça va faire, après ça on prend une collation, j’ai faim moi. Alors on fait ça vite, tu mets Lou dans l’auto, la poussette aussi et pendant ce temps là je ramasse les affaires. Allez dépêche.

Moi -Oui boss.

Cocotte -Ah non je suis pas ton boss. Si j’étais ton boss je pourrais te renvoyer, là je peux pas.

Encore heureux pour moi…