Le bonheur est dans les petites choses

Avoir une grosse famille est une source de joie incessante parmi celles-ci le bonheur intense et total lorsqu’on réussit ce que j’appelais à une autre époque des broutilles. Du bonheur dans de si petites choses…

-Le bonheur pur quand je réussis à prendre une douche complète seule (en fait une douche accompagnée (dépendent de l’accompagnateur évidemment) pourrait aussi être bien plaisante, disons donc plutôt une douche sans interruption pour régler une chicane ou consoler un bébé qui braille).

-L’intense satisfaction lorsque la main atteint le fond du panier (et non du baril ;) ) de lavage. Qui aurait dit qu’un jour réussir à faire tout le lavage me procurerait autant de félicité?

-L’extase de manger son petit déjeuner chaud pour une fois et non des rôties séchées et du café froid. Le bonheur du beurre d’arachide liquifié par la chaleur de la rôtie… Miam!

-Le plaisir de regarder son plancher qu’on vient de laver et le trouver tellement beau tout propre comme ça. Je m’épate encore de m’extasier devant un plancher… dire qu’avant il m’en fallait tellement plus… maintenant un petit plancher tout propre et je jubile.

-Le bonheur immense de regarder le petit dernier la bouche pleine de lait qui me sourit pendant que les grands et le moyen jouent sans s’arracher ni les cheveux ni les bras ni les jambes.

-Le grand bonheur de regarder le Geek et de penser que non seulement il est chanceux, mais que je le suis aussi ;) Avoir envie de vieillir parce que je sais qu’avec lui ce sera agréable et simple.

Bref, le bonheur il est dans les petites choses… sur ce je vais laver ma baignoire (je me demande si ça va me donner autant de plaisir que mon plancher????).

Du visuel

Des moments de bonheur, deux hommes dorment dans mes bras ;)

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Avec la mascotte du jour

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Il est peut-être blond aux yeux bleus, mais pas de doute sur sa paternité, il a la même expression que son papa

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Et pour finir regardez moi le beau potelé, des grosses joues, un double menton, tout ça grâce au super lait de maman

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La maman de Caillou

Avec mes deux plus vieux on a dépassé la phase Caillou, mais voilà qu’avec Lou le petit chauve revient nous hanter. Caillou il me tappe sur le système, un petit braillard fatiguant, mais je dois vous faire une confession celle qui m’énerve le plus, à la puissance 100 c’est la maman de Caillou. 

La maman de Caillou elle ne pogne jamais les nerfs après sa progéniture. Caillou peut faire du bacon, des crises de larmes apoplexiques, du “lyrage”, crêpé le chignon de sa soeur, alouette, la maman de Caillou reste toujours zen et calme. Elle explique tranquillement la situation et même si Caillou n’écoute pas, elle reste imperturbable. Un modèle de calme.

Elle ne crie jamais la maman de Caillou, elle n’élève même pas un peu le ton. Elle garde toujours sa voix de professeur sérieuse et en contrôle. Elle n’est jamais fatiguée, ne se sent jamais dépassée. La maman de Caillou trouve toujours du temps pour ses enfants, son mari, son ménage et pour cuisiner des petits mets santé. La maman de Caillou ne donne pas de cochonneries à sa progéniture, fait un jardin, décore sa maison, coud ses vêtements, le tout sans effort et sans sueur.

La maman de Caillou elle a toujours une solution prête à tous les problèmes, elle a aussi réponse à tout. Elle prend toujours le temps de donner une réponse complète, articulée et sensée, ne perd jamais patience et bien évidemment ne pogne pas les nerfs quand Caillou redemande huit fois la même chose.

Personnellement, la maman de Caillou elle m’énerve… sérieusement… très sérieusement. Dans mon épisode de Caillou les choses seraient différentes. Ouais, dans mon épisode de Caillou, ce ne serait pas du tout la même chose… Caillou affamé parce que personne ne lui a servi son déjeuner surprendrait sa mère dans une position fortement compromettante avec Monsieur Lajoie le voisin. Le papa de Caillou occupé à filmer les ébats de sa femme scanderait à plein poumon un “décrisse petit maudit”. Caillou affolé trouverait refuge chez nous (bien oui c’est mon scénario, c’est moi qui écrit donc je suis dans l’histoire), la DPJ serait alertée, tout le monde arrêté. Puis on verrait Caillou 20 ans plus tard, un petit pusher de viagra dans une résidence de personnes âgées avec comme client principal Monsieur Lajoie. En arrière plan on verrait la maman de Caillou occupé à organiser des voyages de bingo vers les États.

Au cas où vous n’auriez pas compris la maman de Caillou… je l’emmerde. 

La première fois

Voilà mon premier billet sur mon tout nouveau, tout beau, tout chaud et bien cher Mac. J’ai finalement convaincu le Geek (en fait c’est l’ajustement des diverses prestations pour enfants avec l’arrivée de Clément qui l’a convaincu ;) ). J’ai longtemps hésité, pas capable de m’acheter quelque chose pour moi, je culpabilise tout le temps. Mais bon je me suis finalement décidée et que je suis contente. Il va bien, il me semble que ça écrit mieux, oui, oui, ça écrit mieux… Alors me voilà de retour pour de bon et en Caddy my friend, en caddy ;)

Ah pis pour une première fois c’est bon pas à peu près.

Un petit peu de tout

Un petit billet qui parle de tout.

-Les grands ont fini l’école aujourd’hui… Oh Yeah!!! Congé de lunch pendant deux mois, c’est-tu pas merveilleux! Exit prof poche de Cocotte, re-yeah! Et il n’y a rien comme une mère pour être fière et émue aux larmes par la remise d’un diplôme… de maternelle (Je n’ai pas pleuré… presque pas… :) ).

-Coconut a six semaines, il est trop… trop mignon, trop adorable, trop tendre, trop tout! Je ne me lasse pas de son petit cou, de ses petits pieds, de sa petite face. Je l’aime mon petit coeur.

-Petite montée de lait: J’allaite exclusivement, à temps plein jour et nuit, pas de supplément, pas de biberon et qui vient me rendre visite après seulement six semaines??? Et oui, mon retour de couches. Je sais que certaines attendent ça impatiemment pour se remettre aux essais, mais six semaines… quand même et en plus que c’est terminé pour moi. Six semaines… bien coudonc.

-Devinez qui j’ai vu aujourd’hui dans la cour d’école. The “star” de la blogosphère, Mère Indigne. Je dis vu parce que je n’ai pas osé lui parler, je me sentais comme une groupie. Et en plus c’est qu’elle est “pétard” la Mère Indigne, belle et sophistiquée, j’avais mon look maman de banlieu de famille nombreuse fatiguée, alors la prochaine fois je mets ma petite robe chic, je me fais une mise en pli et j’ose la saluer ;)

-Mon Mac n’est toujours pas réparé… mais ça viendra. J’ai convaincu le Geek de le sauver. C’est que mon Mac je l’aime, d’un amour intense, il aura 4 ans en septembre et l’idée de m’en séparer me brise le coeur (j’exagère à peine). En attendant je vis sur du temps grapillé sur l’ordi de mon Homme d’où ma quasi absence à commenter sur vos blogues (déjà que je commente peu), mais je vous lis.

Le calendrier

Trois ans… ça fait trois ans. Je ne l’ai pas écrit au calendrier, je ne savais pas quoi écrire, anniversaire, fête, souvenirs, je ne savais pas. Qu’est-ce qu’on écrit? Comment? Puis je me suis dit qu’il fallait, que quelque chose d’aussi tatoué dans ma vie devait trouver sa place sur le calendrier familial. J’ai hésité, tergiversé, devais-je écrire Angie comme je l’appelle dans ma tête? J’ai opté pour Angélique tout simplement avec un coeur, de ma plus belle écriture. Cocotte s’est approché du calendrier, elle a regardé, lu et tout compris en 3 secondes, elle m’a pris le crayon et a tracé un coeur elle aussi. Coco, grand administrateur du calendrier familial, qui ne lit pas encore s’est approché, a demandé ce qu’on inscrivait, a lâché un petit “Oh” a pris le crayon lui aussi et a tracé un coeur. J’ai regardé mes deux grands qui étaient là il y a trois ans, mes deux grands amours, puis j’ai tourné la tête et j’ai vu mes deux petits amours, ceux qui sont venus après. Je n’ai pas pleuré, j’ai souri et j’ai dit “Merci Angie”. Tu es au calendrier, tu es dans mon coeur et dans mes trippes, ma fille.

Toujours là

Juste une petite note pour dire qu’avoir un quatrième enfant ce n’est pas si intense que ça. Non, l’absence de billets s’explique plutôt par la mort de mon Mac adoré… Je magasine et je reviens bientôt. En attendant sachez que tout baigne, Coconut est merveilleux, le troisième c’est du bonbon, le quatrième c’est le nirvana ;)

Symétrie

Voisin pelleteux me pique une jasette aujourd’hui. On en vient à dire que Coconut sera le dernier bébé. Voisin est un brin perturbé de la chose.

-Ah vous allez arrêter ça là pour vrai? Mais là ça fera pas égal. Qu’il me dit.

-Pas égal? Hein de kossé?

-Bien oui, ça prend une fille pour finir comme ça ce sera symétrique. Une fille à chaque bout pour entourer les gars.

-He bien je… J’avoue que je suis bouchée.

-Mais bon ce n’est pas si grave, c’est juste pas symétrique.

-Oui, bah c’est comme notre banc de neige il est jamais bien droit.

Ça l’a fait sourire. Et je l’ai laissé à sa pelouse, faut bien s’occuper en attendant le retour de l’hiver.

4 semaines

Demain mon petit Coconut aura 4 semaines. Que ça passe vite! Il est tout mignon, il commence à avoir un double menton et m’a fait son premier petit sourire. Bref, il est beau mon petit minou.

Les journées passent vite, mais ça se passe bien. Je le dis et je m’étonne moi-même. Je craignais ce bébé collé sur son petit frère et ça se passe plutôt bien. On a de la broue dans le toupet évidemment, mais ça reste tolérable. Et notre Lou est adorable. Alors qu’il devrait régressé notre mini Coco devient grand, il a fait son premier pipi dans le pot (zut ça ne me tente pas trop ;)), s’endort seul alors qu’avant il fallait l’endormir dans nos bras. Il est tout gentil avec son bébé. Je sais qu’il n’était pas enfant unique, mais je craignais sa réaction. Encore une fois je m’en suis faite pour rien.

Coconut pour sa part est un bon bébé. Il dort relativement bien, ça dépend des nuits, mais on arrive à cumuler quelques heures entrecoupées. Il boit bien et mon lait semble faire le travail puisque de plus en plus de vêtements se retrouve dans la pile “trop petit”. Il est blond, vraiment blond, le plus blond de tous mes bébés (en fait le premier, Cocotte était pâle, mais pas blonde).  Il fait de petits sourires, a des périodes d’éveil et nous fait une belle crise en soirée question de nous faire savoir qu’il est peut-être le petit dernier, mais qu’il a le droit de s’exprimer lui aussi.

Ce quatrième et dernier petit Coco est un cadeau incroyable. Je me gâte à fond, je respire chaque “snif de cou de bébé qui sent le bébé neuf” et je le regarde avec bonheur. J’ai quatre enfants… je suis chanceuse… et le plus beau… je suis heureuse. Tout ça à 32 ans, c’est tu pas merveilleux. Merci la vie!

Parlons boules

Bon quoi encore me direz-vous! Oui, je sais à Lou j’en avais parlé de l’allaitement, mais j’ai encore envie de vous en jaser. Avec un nouveau-né il y a une question qui revient tout le temps après les fameux “C’est quoi son nom?” “Il est bien mignon!” et le “Hon, c’est un garçon?” et c’est “Allaites-tu?”. Je vous jure on me le demande tout le temps (bon pas mes voisins, mais disons ceux de moins de 50 ans et ce homme ou femme).

Il y a un lobby du téton incroyable. Remarquez je suis convaincue, l’allaitement est la meilleure chose pour bébé, mais entre vous et moi que vous vous allaitiez ça me fait une belle jambe. Bref, je m’en fous. Si vous voulez donner le biberon, bien donnez le. Qu’est-ce que ça peut me faire à moi?

J’allaite mon petit Clément, exclusivement, pas de biberon, pas de suce, pas de complément, à la demande, tant qu’il veut, autant qu’il veut. C’est mon choix, c’est ma décision. C’est moi qui vit avec. Je ne trouve pas ça toujours facile, mais c’est mon choix. Je suis bien contente de trouver du soutien dans des groupes d’entraide, auprès de gens compétents, mais le lobby de la boule, pas capable. Une fois qu’on a dit ce qu’on avait à dire (le bla bla sur le meilleur pour bébé) est-ce qu’on peut vivre et laisser vivre? Pourquoi faut-il que tout le monde se justifie de tout? Moi, je n’allaite pas parce que j’ai pas assez de lait. Moi, j’allaite parce que le lait commercial c’est poison. Moi, je n’allaite pas parce que je priverais le papa de lien unique avec son enfant. Moi, j’allaite parce que les cacas sentent tellement moins mauvais. Et gnan gnan gnan. Crime on s’en fout. Moi, j’allaite parce que ça fait mon affaire, point barre. Si la personne connaît les tenants et aboutissants de la chose, on peut présumer qu’elle prend la meilleure décision pour elle, on peut tu lui crisser patience après?

Vous on vous la pose ou on vous la posait cette question? Ça vous tappe?

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