Chercher le ssh sur son réseau

Trouvé au hasard de mon épluchage de mes RSS: Find all SSH Hosts

Le truc est intéressant, mais la ligne de commande pas mal touffu pour garder un espace dans mon cerveau. J’ai donc voulu la transformer en simple alias dans mon bashrc, mais bon… ca faisait pleins d’erreurs.

Voici la version amélioré, en fonction bash; l’amélioration évident devrait être de chercher plus d’un port, ou encore de spotter tous les hosts roulant quelque chose sur un port quelconque a recevoir en paramètre… A ajuster au besoin. :)

Le code:

function find-ssh-host() {
echo "Finding SSH hosts on port 22 in connected network"
ips=$(ip addr | grep global | awk '{print $2}' | tr '\n' ' ')
nmap -p22 -oG - $ips | awk '/22\/open/ {print $2}' | sort | uniq
}

Je change de programme?

Ma commande d’un motherboard VIA Epia m’attends demain au bureau de poste: j’ai l’intention de me batir un PVR/Media Center très maison dans la coquille vidé d’une vieille radio années ‘70. A suivre ici éventuellement j’ose espérer (je vais prendre des photos).

Mais en fouillant pour me trouver des trucs de montage dans ce boitier non-standard, je suis tombé sur ça: The Duct Tape Server.

Une gang de crinkés ont de construire un boitier en duct tape. Ils en sont même déjà rendu aux deuxième essai…

Tu parles d’une bonne idée! C’est sur que ce n’est pas évident à caser dans un salon… ;)

Éléphants photogéniques

Via le blog de Tim Bray, sur foto8 - Elephant Bang Bua Thong.

L’histoire rapporté est intéressante ; des paysans Thailandais arrondissent les fins de mois en promenant leurs éléphants dans Bangkock. Mais le plus intéressant, c’est définitivement les photos (hey, c’est sur un site qui s’appelle foto8…).

Les éléphants sont pris dans toute sorte de cadres très intéressants qui donnent le gout de leur tapoter le bout de la trompe… :)

Radio-Canada FM FRANCAIS

Mon écoute de la radio à des heures indûes (pour cause de déménagement nocture d’équipements informatiques) m’a fait remarquer quelque chose…

Non mais, y’a que des Français à la radio de Radio-Canada cet été!

Peut importe le moment du jour ou de la nuit, je remarque qu’il y a toujours au  moins Français à l’antenne.Ça peut être l’animateur, un invité (le plus standing possible svp: metteur en scène, critique de journal français qu’on ne connait pas, …), et/ou le sujet de l’émission.

Peu-importe: y’a pratiquement tout le temps un Français de service.

C’est quoi l’affaire, ils ont besoin d’un stage? Tous les Québécois qui ne sont pas en vacances ne maitrisent pas suffisamment l’accent Radio-Canada?

Même Bob Dylan et Iggy Pop cette nuit était couvert avec l’accent de Molière…

Des pelouses et des hommes

Un article qui traine depuis (trop) longtemps dans mes tabs Firefox: un article résumant/vendant/vantant/watever les mérites d’un livre discutant de la pelouse dans le monde urbains nord-américain:
Turf War: Books: The New Yorker

On y apprend des points très intéressant sur l’origine de la pelouse et de ses soin, de son impact environnemental (1/3 de l’eau potable de municipalité américaine serait utilisé pour arroser des pelouses!), etc. On y apprend également que la pelouse classique nord-américaine n’est même pas formée d’espèces natives américaines; c’est principalement des espèces européennes ou asiatiques…!

On y découvre aussi que quantité de gens travaillent fort pour trouver des alternatives au carré vert ; au moins, parait que notre situation nord/nord-est nous porte dans une zone où la pelouse (non-herbicidé-non-artificiellement-engraissé, bien sur) est plus “normale” botaniquement parlant.

En tout cas, je regarde maintenant d’un autre oeil mon carré de foin vert taché de fleurs de trèfles (spécialiste de la fixation de l’azote dans le sol!), de l’occasionnel pissenlit (je les arraches quand même à la main ; j’ai lu d’autre textes aussi, ce sont des champions prédateurs d’air, d’eau et de lumière, quand même) et des autres mignones fleurs et bouts de foin dont mon ignorance botaniquesque me font ignorer le nom véritable.

Et rassurez-vous, propriétaire de gazon semblable au mien, il a un nom: Freedom Lawn.

Banlieusard de tous les pays: FREEDOM! ;)

42

4+2=6

2+0+0+8+0+5+0+9=24 ; 24 viré à l’envers, 42!

1+2+4+2 = 9 : comme le 9 mai!

Trip de numérologie, rappel du Hitchiker Guide, watever: Clément a décidé d’accélérer son arrivée et s’est pointé le nez en accéléré vendredi dernier (ceux qui se disent “mais comment ca il n’a pas écrit ca ici avant?” n’ont visiblement pas d’enfants…).

Il est né à 12h42 vendredi dernier, par césarienne, comme prévu, mais après un travail commencé naturellement, ce qui n’était pas prévu.. :)

Né à la 42e minute; nous sommes maintenant 6 habitants humains à la maison (le chien, le poisson et les invertébrés plus ou moins visibles ne comptent pas).

On additionne les chiffres de sa date de naissance, on a 24: avec un cerveau fêlé, un peu de fatigue parentale et trop de lecture de science-fiction, on y reconnait l’envers de 42, le nombre magique du HitcHiker Guide to the Galaxy!

Ah, fils de geek… :)

Bon, je vous laisse, j’ai un nouveau compte à créé dans le réseau maison… ;)

PS: à ceux qui veulent voir la binette de Monsieur, visitez mon photoblogue!

La force d’une marque

Le “p’tit” deuxième, du haut de ses 6 ans, m’entends m’exclamer d’un “yeeees!” sonore à la nouvelle que Microsoft à abandonné son idée d’acquérir Yahoo.

- Quoi papa, qu’est-ce qu’y a? Pourquoi t’es content? “h

- Hum, pas sûr que tu va comprendre… Tu connais Microsoft?

- nan. ( Pas trop étonnant, on n’a _zéro_ produits Microsoft à la maison…)

- Et Yahoo?

- Nan. (avec un air de trouver drôle le nom).

Je réfléchi 1/2 secondes…

- Et Google, tu connais ça?

- Ben oui!

Ça c’est du branding…

L’autre Laval

Ayant plutôt mal manipulé le formulaire de commande de photo du site d’Uniprix, je me suis retrouvé à explorer un coin de Laval que je n’avais jamais visité (ben oui, vous avez deviné, j’ai fait shipper à la mauvaise succursale).

Je me suis donc retrouvé dans l’ouest de Chomedey.

Bon, j’ai pas l’intention d’écrire un article gagnant de Pulitzer; juste pour dire que ça m’a semblé étrange d’être dans la même ville qu’ici au coin de la rue, mais dans le fond d’être dans une autre ville.

La coquille ressemble à n’importe où dans Laval. Mais c’est en entrant dans la pharmacie que ça m’a frappé.

Le décor est un peu moche, du genre retour en 1991 qui ferait fuir n’importe quel baby-boomer en mal de flashy-bang-bang. Dans un coin, une vieille mama qui ressemble a Aunt Jemima est en train de démolir un display de petite vache (oups, on dit maintenant Arm’n'hammer, je suis stuck en 1990 moi aussi!), les caisses n’étant pas toutes ouvertes. Tous les clients que j’entends parler sont anglos, de la pharmacie à l’allée des chips (bon, j’avais 2 échantillons… à la pharmacie et dans les chips :P) A la caisse, les commis ont un look méditerranéen (genre italienne ou grecque) et m’accueillent en anglais. Et celle qui me sert ne trouve pas mes photos au départ parce que l’idée qu’elles aient été envoyés par Internet ne lui vient pas au premier abord…

Pour bien me faire sentir que ce coin là de Laval ressemble plus à Notre-Dame-de-Grâce que Fabreville, en sortant de la pharmacie, j’ai croisé un juif hassidique. Comme mes anciens voisins de la rue Van Horne, juste pas dans un coin où je m’attendais à en voir.

J’ai compris comment ma prof d’anglais (du bureau) pouvait avoir grandi à Laval sans parler une graine de français. C’est une ville vraiment différente, à 10 minutes de chez moi.

Il a survécu!

Après presqu’une semaine a sécher, les taches d’eau ont enfin disparu de l’écran. La batterie était totalement à plat, mais une fois branché, ding, de la lumière, un popup sur le desktop: il est revenu!

De quoi je parles?

Du iPod offert à ma tendre moitié pour sa fête. La semaine passé, elle la généreusement nettoyé: il a passé tout un cycle dans la laveuse!

Il est un peu scratché, mais il a vraiment l’air OK: seul désagrément, l’écran présente d’étranges masses nuageuses, mais sinon, ça semble ok!

Donc, les iPod sont plus solides qu’on pense… :)

Aussi bien parler de moi-même moi aussi

Ma tendre moitié publicise mon tout-nouveau-tout-frais photoblog.

Aussi bien vous inviter vous aussi à le visiter.

Le tout est basé sur PixelPost: un engin de blog basé sur la plateforme classique (PHP, MySQL). A date, très satisfaisant comme outil: l’interface admin est un brin spartiate (je mets la traduction française par acquis de conscience, mais… ouch.), mais les templates disponibles sont épatant (j’ai francisé Switchy) et il y a aussi pleins de addons. Pour l’instant, pas de addons (pourquoi ils ne les appelent pas plugins comme tout le monde?) puisqu’ils ne font du sens qu’avec une certaine quantité de photos. Éventuellement…